À la surface, les arts visuels.

Le trait de Joachim Sontag, projeté sur un tulle couvrant toute l’ouverture de scène, révèle des paysages souvent abstraits mêlés d’éléments concrets, et ouvre des fenêtres sur des mondes parallèles qui apparaissent progressivement dans l’air, comme suspendus. Il interagit et improvise avec les musicien·ne·s.

Au second plan, la création musicale.

Le collectif s’est intéressé au rapport entre l’électronique et l’organique, leur opposition ou leur alliance. En se basant sur des musiques qu’ils pratiquent (soul, trip hop et jazz), les artistes ont progressivement intégré les musiques improvisées et électroniques.

A la source,

le propos est tendu vers la synesthésie, phénomène neurologique qui associe plusieurs sens. Cette alchimie génère un nouvel instant, bouscule la matière grise et créé cette seconde suspendue et blanche proche de l’orgasme.

Nous voulons tordre le moment commun.

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